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TOURNEFEUILLE — “Rassurez-vous” : l’ancien maire assure qu’il ne s’agit pas d’une fusillade mais d’un “ressenti sonore un peu vif” (plus que quelques jours à gérer)

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Franchement, il fallait oser. Alors que plusieurs habitants évoquaient des détonations, des gyrophares, des cris et un léger chaos ambiant, l’ancien maire — encore en poste pour quelques jours, techniquement — a tenu à rassurer : aucune fusillade, simplement “un sentiment de fusillade”.

Oui, oui. Un ressenti. Comme une petite brise. Mais avec sirènes.

“Je suis encore maire… enfin presque… donc je vous le dis : tout va bien”, a-t-il déclaré, très détendu, dans un gilet pare-balles “de fin de mandat”. “Ce que vous entendez, ce ne sont pas des tirs. C’est une perception amplifiée par le contexte émotionnel.”

“Une fin de mandat sous contrôle… sonore”

Selon lui, les “bruits secs et répétés” relèvent en réalité :

 • d’une “vibration citoyenne de fin de cycle”

 • d’un “phénomène acoustique lié à la transition démocratique”

 • ou simplement d’un “quartier un peu expressif en soirée”

“C’est normal, il y a de l’émotion dans l’air. Et parfois, ça claque.”

“Encore maire, donc encore rassurant”

Bien qu’il ne lui reste que quelques jours avant de rendre les clés (théoriquement), l’ancien maire tient à aller au bout de sa mission : minimiser jusqu’au dernier instant.

“Je ne vais pas commencer à reconnaître des problèmes maintenant, ce serait incohérent avec 18 ans de ligne éditoriale”, a-t-il précisé.

Une scène “mal interprétée”

Sur place, plusieurs éléments ont pourtant troublé les habitants :

 • voitures de police

 • rubalise

 • agents en intervention

 • une personne allongée au sol

Mais là encore, pas d’inquiétude.

“C’est une mise en situation. Un exercice grandeur nature de perception du danger. On est sur du pédagogique”, assure-t-il.

“Le sentiment, le vrai enjeu”

L’ancien maire insiste : le problème, ce n’est pas la situation, c’est la façon dont elle est perçue.

“Si vous pensez qu’il y a une fusillade, vous allez avoir peur. Si vous comprenez qu’il n’y a qu’un sentiment de fusillade, vous aurez juste… une légère inquiétude.”

Logique.

Une transmission en douceur

Interrogé sur la gestion future de la sécurité, il se veut serein :

“Je laisse une ville apaisée. Peut-être un peu sonore, mais apaisée.”

Et pour la suite ?

“Ce sera à la prochaine équipe de gérer les ressentis. Moi, je me suis occupé des mots.”

Une dernière déclaration

Avant de quitter la scène (et bientôt son bureau), l’ancien maire a tenu à conclure :

“Je pars tranquille. Il n’y a pas de fusillade. Juste une ambiance.”

Puis, regardant les gyrophares au loin :

“Et franchement, pour une fin de mandat… ça met un peu d’animation.”

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