Enquête

La Mairie arrose à tout va…Et pas que les espaces verts !

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LE TOURNEFOUILLEUR — Enquête :La mairie arrose à tout va… et pas seulement les espaces verts

TOURNEFEUILLE — Nouveau choc budgétaire à Tournefeuille.
Après plusieurs semaines d’investigation, des calculs, des nuits blanches et probablement quelques douches involontaires, l’équipe du Tournefouilleur aurait découvert un chiffre particulièrement humide :

👉 235 000 € par an de facture d’eau.

Oui.
👉 Deux-cent-trente-cinq-mille euros.
👉 Juste pour arroser.

À ce niveau-là, ce n’est plus une politique environnementale :
👉 c’est un parc aquatique municipal sans bracelets.


💦 Une ville… sous irrigation permanente

Officiellement, cette eau sert à :

👉 préserver les espaces verts
👉 protéger les plantations
👉 maintenir la biodiversité
👉 et “adapter la ville au changement climatique”

Mais selon plusieurs habitants :
👉 les plantes ne semblent plus être les seules bénéficiaires du dispositif.

Car depuis plusieurs mois, la mairie arroserait aussi massivement :

👉 les trottoirs
👉 les routes
👉 les ronds-points
👉 les bordures
👉 et parfois… du bitume parfaitement mature.


🚿 Le goudron aussi a droit à sa part

Chaque nuit, les systèmes automatiques se déclencheraient avec une précision militaire :

👉 même sous la pluie
👉 même en pleine humidité
👉 et parfois à des horaires où seuls les moustiques et les agents de voirie sont encore réveillés.

Une riveraine témoigne :
“Franchement, ils arrosent tellement le bitume qu’on dirait qu’ils essayent de le faire pousser pour agrandir les voies de circulation et réduire les bouchons.”

Avant d’ajouter :
“À ce rythme-là, le périphérique va bourgeonner.”


📊 235 000 €… pour humidifier la démocratie locale

Selon nos calculs approximativement sérieux :

👉 à 2,3 € HT le mètre cube
👉 cela représente des dizaines de milliers de mètres cubes d’eau
👉 soit quasiment une demi-piscine olympique… tous les soirs.

“On n’est plus sur de l’arrosage”, explique un expert.
“On est sur une stratégie hydraulique expansionniste.”


🌱 Une écologie… très souple

L’affaire intrigue d’autant plus que la commune multiplie parallèlement :

👉 les appels à la sobriété
👉 les recommandations pour économiser l’eau
👉 et les conseils municipaux expliquant qu’il faut prendre des douches plus courtes.

Pendant ce temps :
👉 certains trottoirs bénéficient manifestement d’une balnéothérapie nocturne automatisée.

“Je ferme l’eau quand je me lave les dents”, soupire un habitant.
“Mais visiblement, le rond-point du Marquisat prend des bains à remous.”


🎤 Élise Lucet désormais équipée de bottes

Selon plusieurs témoins, même Élise Lucet aurait commencé à s’intéresser au dossier après avoir été éclaboussée par un arroseur automatique en tentant d’interroger un élu.

Sa première question aurait été :

👉 “Le bitume a-t-il officiellement été classé espèce végétale ?”

Un adjoint aurait alors répondu :
“Je n’ai pas les chiffres en tête.”

Avant de courir se mettre à l’abri derrière une haie très humide.


🧠 Une stratégie assumée

La mairie défend néanmoins sa politique d’arrosage.

“L’eau est utilisée de manière raisonnée”, explique un responsable.

Une phrase qui peine à convaincre certains habitants ayant observé :

👉 des arroseurs fonctionner pendant un orage
👉 des trottoirs plus frais qu’une cave à vin
👉 et des routes brillantes comme un aquarium municipal à 1h du matin.


🎯 Conclusion : une ville… très liquide

À Tournefeuille, l’eau semble désormais couler partout :

👉 sur les arbres
👉 sur les fleurs
👉 sur les trottoirs
👉 sur les routes
👉 et très généreusement dans le budget communal.

Et comme le résume un habitant, trempé devant chez lui à minuit :

“À ce stade, le seul truc qu’ils n’arrosent pas…c’est nos doutes.” 😈

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